Quelque chose de matériel part. I
Cette exposition présente les fruits d’une résidence à l’Atelier Circulaire. Deux corpus, entamés lors de cette année de recherche, y ont été présentés.

Part. I reprend les formes esthétiques du moyen-âge afin de les dissocier des discours fascisants qui, actuellement, les réemploient. Sorte de journal d’humeurs, les pièces en lithographie et cotte de mailles rapportent des états d’âmes.

Ce projet a été réalisé grâce à la Bourse François-Xavier Marange, décernée en 2019.

2021
















📸 : alignements - Marion Paquette














Quelque chose de matériel part. II
Cette exposition présente les fruits d’une résidence à l’Atelier Circulaire. Deux corpus, entamés lors de cette année de recherche, y ont été présentés.

Part. II se penche sur l’architecture de l’aquarium Alcan, bâtiment de l’Expo 67. La spirale du toit est utilisée comme un schéma de la concentration des richesses, tel que proposé par David Harvey dans sa lecture du Capital. Les œuvres en embossage et photolithographie sont l’amorce d’une recherche plus large sur le salariat et le rapport entre travail et artiste. Cette imagerie se base sur l’événement de la grève des cols bleus de Montréal (1980), lors de laquelle les entraîneurs de l’aquarium ont débrayé, causant le décès de deux des dauphins.

Ce projet a été réalisé grâce à la Bourse François-Xavier Marange, décernée en 2019.

2021























📸 : alignements - Marion Paquette












Pierres de mauvaises langues
Pierres de mauvaises langues est une exposition qui s’articule autour d’une recherche sur les conditions minoritaires de groupe exerçant une langue différant du français normé, dans une idée de tissage des communs entre l’Alsace et le Québec.

Vues de l'exposition présentée depuis le 13 mars 2020 au Centre européen d’actions artistiques contemporaines.













📸 : Sébastien Zimmermann


Œuvres produites avec le soutien du FRAC Alsace dans le cadre du programme « Résidences croisées Grand Est, France / Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec » en partenariat avec Langage Plus (Alma) et le CEAAC (Strasbourg).


Pavillons de la jeunesse
L’exposition Pavillons de la jeunesse traite de la résurgence de motifs contreculturels chez les milléniaux. Le titre fait référence au lieu où se concentrait la jeunesse durant l’Expo 67. La mise au pluriel de Pavillon désigne l’intention d’établir un rapport entre des jeunesses. Plus précisément, c’est le partage sur les expériences de vie communale qui sert de tremplin au projet. À partir d’un dialogue entre deux acteurs, représentants chacune des générations (baby boomers et milléniaux), l’on discute de vouloir politique, de transformer le monde par le quotidien et de nos rapports au futur.

Finalement,Pavillons de la jeunesse pose le problème de la linéarité historique, et réfléchit à la possibilité qu’un groupe puisse performer une réalité sociohistorique au sein de son quotidien. L’exposition vise à mettre l’accent sur les similitudes des expériences se manifestant dans leurs différences et leur mise en opposition. Plutôt que d’opérer sur un mode de nostalgie compensatoire, Pavillons de la jeunesse incite à une réconciliation générationnelle.

Vues de l'exposition présentée du 5 septembre au 19 octobre 2019 au Centre des arts actuels Skol.

Texte accompagnant l'exposition par Princesse Lamarche.



















📸 : Guy L'Heureux
2019